
Affaire Telegram en France : deux ans d'enquête — Durov est-il poursuivi pour avoir dit non ?
Deux ans que la justice française enquête sur Telegram, et Pavel Durov affronte la question frontalement : selon lui, il est poursuivi pour avoir refusé de céder aux demandes de censure des gouvernements.
L'enquête judiciaire française visant Telegram entre dans sa troisième année. Pavel Durov, fondateur de la messagerie, affirme que les poursuites ne reposent pas sur de simples défaillances de modération, mais sur son refus répété de céder aux demandes de censure émanant de gouvernements.
Au-delà du sort personnel de Durov, l'affaire cristallise les tensions entre États et plateformes autour de la vie privée, du chiffrement et de la souveraineté numérique, des sujets suivis de près par l'écosystème crypto et les défenseurs des libertés en ligne. La question centrale reste la même : peut-on poursuivre un dirigeant pour avoir dit non ?